Je voudrais réagir au message de Giovaenn. Je ne pense pas que le fait de ne pas utiliser les « simple normal learnplattforms »veuille nécessairement dire que les étudiants ne vont pas utiliser le Web2.0. En effet, il me semble que le coté « ludique » et « accessible » des réseaux sociaux et autres outils web2.0, les rendraient beaucoup plus « attractifs » qu’une plateforme moodle basique. De plus, cela ne concernera jamais tout un pays ou toute une institution (comme le dit Melinda) mais uniquement certains apprenants « curieux » ou « motivés » sauf si un changement énorme dans les stratégies d’apprentissage a lieu, ce que je doute fort. Durant mes cours de FLE, j’ai déjà fait appel à un blog (car mon institution n’avait pas de plateforme) et j’avais observé que si certains apprenants y venaient volontiers pour réaliser les tâches ou consulter les liens, d’autres préféraient continuer à m’envoyer des mails. En passant il y a deux ans à la plateforme moodle, ce constat est resté le même, même si j’ai noté une augmentation de la fréquentation de ma page. Je vais essayer le semestre prochain un groupe facebook, mais j’ai l’impression que l’institution ne sera pas d’accord.
Je voudrais réagir au message de Giovaenn. Je ne pense pas que le fait de ne pas utiliser les « simple normal learnplattforms »veuille nécessairement dire que les étudiants ne vont pas utiliser le Web2.0. En effet, il me semble que le coté « ludique » et « accessible » des réseaux sociaux et autres outils web2.0, les rendraient beaucoup plus « attractifs » qu’une plateforme moodle basique. De plus, cela ne concernera jamais tout un pays ou toute une institution (comme le dit Melinda) mais uniquement certains apprenants « curieux » ou « motivés » sauf si un changement énorme dans les stratégies d’apprentissage a lieu, ce que je doute fort. Durant mes cours de FLE, j’ai déjà fait appel à un blog (car mon institution n’avait pas de plateforme) et j’avais observé que si certains apprenants y venaient volontiers pour réaliser les tâches ou consulter les liens, d’autres préféraient continuer à m’envoyer des mails. En passant il y a deux ans à la plateforme moodle, ce constat est resté le même, même si j’ai noté une augmentation de la fréquentation de ma page. Je vais essayer le semestre prochain un groupe facebook, mais j’ai l’impression que l’institution ne sera pas d’accord.
A bientôt
Pierre