VAL
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L’apprentissage virtuel par l’action : où en est-on ?
24 Novembre 2008
Alors qu’il existe une abondance d’ouvrages très complets, qui ne cesse de croître, dans les domaines de l’apprentissage en ligne et en réseau (voir, par exemple, McConnell, 2000) et de la recherche et de la pratique sur l’apprentissage par l’action (action learning, AL) en face à face (f2f) (Pedler et coll., 2005), les preuves formelles ou isolées de la variété virtuelle semblent extrêmement rares. Pourtant, avec le développement de technologies de la communication telles que les logiciels de groupe et la vidéoconférence, avec l’évolution des pratiques de travail et d’apprentissage à l’ère d’Internet, l’apprentissage virtuel par l’action (virtual action learning, VAL) aurait pu être vu comme le successeur naturel, en pleine essor, de l’apprentissage par l’action.
Cet article présente les conclusions de recherches continues effectuées à la Henley Business School, qui ont pour but d’étudier la pratique actuelle et d’identifier les facteurs de succès essentiels pour cette forme émergente d’apprentissage par l’action.
Au début de l’étude, en octobre 2006, les technologies existantes pour le VAL semblaient très limitées dans leurs prestations et suggéraient un modèle simple comprenant six sortes possibles de VAL. En moins de deux ans, des progrès considérables ont été réalisés aussi bien sur le plan des évolutions technologiques que des niveaux d’utilisation. Ce qui était jusqu’alors un processus lourd est devenu plus accessible et plus convivial tout en restant sophistiqué et offre désormais de plus en plus de solutions de rechange viables à la collaboration en face à face.
Toutefois, en dépit de ces progrès technologiques, avec plus d’exemples de pratique du VAL que nous le pensions, les technologies les plus simples, comme l’e-mail et l’audioconférence, s’avèrent un succès.
Le VAL émerge comme une variante à part entière de l’apprentissage par l’action, avec ses propres forces et ses propres faiblesses. Les praticiens des différentes approches du VAL font fréquemment valoir divers avantages potentiels de cette façon de pratiquer l’AL. Néanmoins, tout comme le VAL ne doit pas nécessairement être comparé à l’AL en f2f, la prudence est de rigueur quand il s’agit de formuler des hypothèses selon lesquelles une forme d’apprentissage est forcément meilleure qu’une autre, même lorsque les possibilités de communication semblent restreintes. Les opinions sont divisées quant à la question de savoir si le VAL doit se substituer à l’AL en f2f ou s’il présente des avantages qui peuvent pousser à le préférer à l’AL en f2f. Ces arguments doivent encore faire l’objet de recherches et d’études plus approfondies.
Au début de l’étude, en octobre 2006, les technologies existantes pour le VAL semblaient très limitées dans leurs prestations et suggéraient un modèle simple comprenant six sortes possibles de VAL. En moins de deux ans, des progrès considérables ont été réalisés aussi bien sur le plan des évolutions technologiques que des niveaux d’utilisation. Ce qui était jusqu’alors un processus lourd est devenu plus accessible et plus convivial tout en restant sophistiqué et offre désormais de plus en plus de solutions de rechange viables à la collaboration en face à face.
Toutefois, en dépit de ces progrès technologiques, avec plus d’exemples de pratique du VAL que nous le pensions, les technologies les plus simples, comme l’e-mail et l’audioconférence, s’avèrent un succès.
Le VAL émerge comme une variante à part entière de l’apprentissage par l’action, avec ses propres forces et ses propres faiblesses. Les praticiens des différentes approches du VAL font fréquemment valoir divers avantages potentiels de cette façon de pratiquer l’AL. Néanmoins, tout comme le VAL ne doit pas nécessairement être comparé à l’AL en f2f, la prudence est de rigueur quand il s’agit de formuler des hypothèses selon lesquelles une forme d’apprentissage est forcément meilleure qu’une autre, même lorsque les possibilités de communication semblent restreintes. Les opinions sont divisées quant à la question de savoir si le VAL doit se substituer à l’AL en f2f ou s’il présente des avantages qui peuvent pousser à le préférer à l’AL en f2f. Ces arguments doivent encore faire l’objet de recherches et d’études plus approfondies.


